
Une majorité des zones de police belges sont favorables à la solution de planning du personnel d’ORTEC
28 janvier 2009
Vingt zones de police belges ont déjà choisi de travailler avec la solution de planning du personnel par ORTEC. La mise en place du système de planning ORTEC Harmony assureront aux zones de police un rendement plus élevé en ce qui concerne la planification des services, tout en tenant mieux compte des préférences des employés. ORTEC Harmony complète, en matière de planning, le système informatique existant ISLP ADMIN, que la police fédérale met gratuitement à disposition.

Plus de policiers sur le terrain
La zone de police Gavers est l’une des 20 zones de police travaillant depuis quelque temps avec ORTEC Harmony. Bien que nous ayons pu travailler avec le système de la police fédérale, nous avons quand même choisi ORTEC Harmony, déclare Eddy Nuyttens, chef de zone de police Gavers. Et c’était un choix pris bien consciemment. Si nous considérons la situation actuelle, nous pensons que nous ferons certainement des économies en deux ans de temps. Ce système de planning, qui nous débarrasse d’une grande partie du travail administratif, libère du temps que nous pouvons consacrer à nos véritables activités de police. Il y a un an, le planning bimensuel des services se faisait encore manuellement et prenait 2 à 3 jours de travail. Aujourd’hui, le planning est prêt en un seul jour. Grâce à cette méthode de planning, Gavers a plus de policiers sur le terrain.
Aperçu clair
L’implémentation du système de planning du personnel ORTEC dans les 20 zones de police permet de planifier automatiquement le travail de plus de 2 000 employés tout en tenant compte de la législation stricte en vigueur dans le monde de la police (le Statut du Mammouth). Pour nous, il était très important qu’ORTEC Harmony tienne compte de cette législation, déclare le chef de corps Hans Quaghebeur de la zone de police Blankenberge – Zuienkerke. Le planning de ce système ne fait pas seulement une grande économie de temps au niveau de la planification, mais permet également aux employés d’avoir une idée claire et rapide de leur emploi du temps à la maison. Ce qui est d’une importance cruciale, surtout pour le service externe. De plus, ils peuvent s’inscrire en ligne pour les services qu’ils souhaitent faire. Il est très complexe d’établir un tableau de service, ajoute son collègue chef de corps Fred Gerarts de la zone de police Maasland. Comme ORTEC Harmony permet de combiner les exigences légales et les souhaits des employés, nous sommes certains que ce système évitera bien des casse-tête.
Un planning honnête
Pour beaucoup de zones de police, le fait que le planning des employés puisse être automatisé fut la raison majeure de leur choix pour ORTEC Harmony. Autrefois, un grand nombre d’entre elles se servaient de grandes feuilles de papier où les services étaient planifiés au crayon. Ceci était un travail énorme pour le service d’intervention qui devait tenir compte des différents horaires de travail et déplacements, sans oublier le nombre d’heures travaillées, la réglementation et les souhaits spécifiques des employés. Comme il fallait tenir compte de tous ces éléments, il était difficile d’avoir une idée claire de l’ensemble et il arrivait souvent que des erreurs s’y glissent.
Avec ORTEC Harmony, plus besoin d'entrer les données deux fois. Grâce à une connexion avec le système de traitement de salaires SSGPI, l’administration salariale peut directement traiter les heures travaillées, les allocations de weekend et de services de nuit, les indemnités de repas, les journées maladie et les congés, ce qui entraîne des économies de temps.
Wendy Coene de la zone de police Middelkerke approuve cette affirmation : Nous utilisons encore notre ancien système à l’arrière-plan, mais nous avons tôt fait de remarquer qu’ORTEC Harmony nous fait gagner beaucoup de temps quant au planning de service. C’était aussi un point important pour la zone de police Kempenland qui a également opté pour ORTEC Harmony. Le second motif du choix pour ORTEC Harmony était la possibilité d’établir un planning objectif. Il n’est pas facile de répartir correctement les nombreuses prestations de services irrégulières comme les services de weekend et de nuit parmi le personnel tout en tenant compte d’une répartition égale de la charge du travail, déclare le chef de corps André Cremers de Kempenland. La solution de planning du personnel ORTEC, qui deviendra le moteur du planning pour notre service d’intervention, nous permet d’établir un planning correct en tenant compte d’un grand nombre d’éléments complexes tels que les exigences strictes des dispositions statutaires et les demandes plus souples concernant les souhaits du personnel.
Symphonie inachevée
Après la réforme du service de la police résultant en 196 zones de police, la police fédérale a développé le système informatique ISLP ADMIN rassemblant les données du personnel dans une banque de données. Cette approche automatisée devait, entre autres, aboutir à une économie de temps, vu qu’il suffisait d’entrer une seule fois les données et que les procédures étaient standardisées. Nuyttens : Lorsque nous avons utilisé ISLP ADMIN, cela n’a malheureusement pas abouti aux résultats que nous nous escomptions. Faute d’historique, il n’était pas possible, lorsque des modifications étaient entrées, de retrouver quand et par qui cela avait été fait. En fin de compte, le planning du personnel était toujours effectué manuellement. C’était une symphonie inachevée – le système n’était malheureusement pas satisfaisant dans le domaine du planning du personnel.

A propos des zones de police
La police locale belge se compose de 196 zones. Certaines zones de police ne se composent que d’une municipalité, d’autres de 2 municipalités ou plus. La structure d’un corps de police local n’a pas été légalement établie. Par contre, l’arrêté Royal (du 07/09/2001) a établi que chaque service de police local doit offrir les 7 fonctionnalités de base suivantes, dans l’esprit de la police communautaire (community oriented policing) :
- travail en quartier,
- accueil,
- intervention,
- traitement des victimes,
- recherche locale,
- maintien de l’ordre public,
- circulation.
La direction journalière de la police locale est entre les mains du chef de corps (aussi nommé chef de zone). À son tour, le chef de corps est placé sous l’autorité d’un maire, ou d’un collège de police composé de maires si la zone se compose de plusieurs municipalités. La police locale est représentée par la commission permanente de la police locale (VCLP) et constitue un niveau dans le cadre de la police intégrée.